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 "Les vignes de l'amour" 3

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MessageSujet: "Les vignes de l'amour" 3   Ven 20 Fév - 20:41

De : kovik4 (Message d'origine) Envoyé : 26/12/2007 19:43

Deux jours s’étaient écoulé pendant lesquels elle n’avait cessée de penser à lui.
Elles rentraient toutes deux d’une journée de shopping à Avignon, quand soudain sur le parvis du mas, elles entendirent le téléphone sonner, Sylvie ouvrant la porte, les bras chargés de paquets lui dit, « Décroche ma chérie, je vais poser les sacs au salon»
- allo !
- Bonjour c’est Maurice, pourrais-je parler à Maude !
- C’est elle-même ! Bonjour Maurice.
- Ah ! Je n’avais pas reconnu ta voix.
- C’est qui ?... cria Sylvie de la cuisine.
- C’est Maurice ! Excuses-moi Maurice…
- Oui j’ai entendu, remets lui mon bonjour… mais c’est pour toi que je téléphone ! Accepterais-tu de dîner avec moi ce soir ?
- oui ! Cela me ferait plaisir.
- Je passe te prendre à vingt heures, cela te convient ?
- Oui d’accord I Je t’embrasse, à ce soir.
- Okay à ce soir.

Elle avait à peine raccrochée que Sylvie sortait la tête de la cuisine, « Alors racontes ? »
- il m’invite ce soir au restaurant.
- C’est magnifique chérie, je crois je crois que tu vas vivre une très belle histoire d’amour.
- Tu as raison ma puce, je crois que je l’aime.
- tu dois savoir, que Maurice a été marié à une Parisienne très, très snobinarde qui a bien failli le mettre sur la paille.
Son amour pour elle le rendait aveugle, heureusement pour lui, elle à suivi un Niçois qui était en séjour chez des amis à Vaison.
Il en a beaucoup souffert de son départ, et depuis plus de quatre ans, aucune femme n’a passée le pas de sa porte, sauf toi.
Tu es ma meilleure et seule amie, alors je te demande d’être sincère avec lui et de ne pas jouer avec ses sentiments pour toi.
- Mais mon chou ! Cela me surprend venant de toi ! Qui mieux que toi me connais ! Tu sais que je ne suis pas ce genre de femme, j’ai des sentiments pour lui, et je ne lui ai rien promis.

Vers dix-huit heures Maude regagna sa chambre pour se préparer pour cette soirée resto, là face à sa penderie, elle cherchait désespérément comme toutes les femmes, une toilette pour ce premier rendez-vous.
Elle ne parvenait pas à faire un choix, finalement elle opta pour un top en soie noire avec des fines brides tressées et une jupe à godets en mousseline noire à petits pois blancs, ainsi qu’une veste Chanel beige écru en lin.
Il devait être un peu plus de dix-neuf heures quand elle vint rejoindre Sylvie et Adrien qui se trouvaient au salon.
- Comme tu es jolie ma chérie ! Tu vas le faire craquer.
- C’est Maude, Sylvie à raison, tu es belle comme un cœur.
- Vous êtes vraiment des amours, j’ai de la chance de vous avoir pour amis, mais je panique un peu à la pensée de ce tête à tête.
- Je te serre un verre de Beaumes de Venise ?
- Oui, je veux bien Adrien, merci.
Tous trois installés confortablement dans divan de cuir ocre, dégustaient tout en parlant ce muscat liquoreux, quand soudain retenti le carillon de la porte d’entrée.
Sylvie se leva et alla ouvrir, Maurice se tenait là face à elle, endimanché un bouquet de fleurs à la main.
- Mon Dieu comme tu es beau Maurice ! Jamais tu ne t’es mis sur ton trente et un comme ça pour moi !
Elle l’embrassa en disant, « tu entres ?»
- Dac juste cinq minutes pour saluer Adrien car notre table est réservée pour vingt heures trente.

Dix minutes plus tard, ils étaient tout deux dans la voiture roulant sur la départementale vers Buis les Baronnies.
- Tu connais Adrien et Sylvie depuis longtemps ? demanda Maude.
- je connais Adrien depuis plus de quarante ans, quand je me suis installé dans le coin, il fut le premier à lier contact avec moi, nous somme devenu amis et c’est ainsi que j’ai été son témoin à son mariage.
- C’est un couple formidable, moi je suis amie avec Sylvie depuis plus de quarante ans, elle est ma seule amie de cœur.
- J’aime bien ce couple d’amis, il se dégage d’eux une forme de bonheur que je leurs envie sans être jaloux, mais j’aimerai connaître ce bonheur un jour.
J’ai réservé à l’Auberge de la Clue à Plaisans ! Tu connais ?
- Non ! Tu sais, je ne vais pas souvent au restaurant seule, parfois nous y allons avec Adrien et Sylvie, mais je sais qu’ils font cela pour me sortir un peu.
- Je vais très rarement au restaurant, mais c’était le seul prétexte que j’ai trouvé pour me retrouver aujourd’hui seul avec toi.
J’ai besoin de ta présence à mes côtés Maude, dans mon esprit flotte toujours les images de cette belle après-midi.
- C’est très touchant ce que tu me dis là et j’apprécie beaucoup.
- J’espère que tu aimes les truffes ! Car ce week-end, il faut un menu spécial truffes, mais si tu n’aimes pas tu pourras manger à la carte.
- j’adore les truffes, mais chez-nous, il faut aller dans un restaurant de luxe pour goûter ce délice de la nature.
- Je me sens bien avec toi Maude, j’aime ta franchise et ce côté spontané de la femme que tu es.
- Moi aussi Maurice, j’apprécie ta compagnie.

Maude admirait le paysage car une fois quitté la nationale vers Buis les Baronnies la route de campagne sinueuse conduisant vers Plaisans laissait découvrir des paysages plus verdoyants et puis il y avait cette autre face du Mont Ventoux qui était splendide.
- Nous allons passer la Clue d’où l’auberge tient son nom... dit Maurice.
Passant sur un petit pont enjambant une rivière presque asséchée, le route devint plus étroite juste pour un seul véhicule.
Face à elle, deux pics rocheux se dressaient vers le ciel forment un défilé étroit entre leurs entrailles, tel un portail de cathédrale.
En baissant la vitre de la portière, elle pouvait presque toucher la roche de la main, ce défilé était splendide.
- C’est magnifique Maurice, merci de ne le faire découvrir.
Elle était en amour avec cette belle Provence, tout dans ce pays bien proche de ceux des contes de fées de son enfance, revivifiant ce bonheur à chaque un de ses séjours.
Tout la charmait dans cette région, la nature qui savait si bien tirer profit de ce sol aride et de ce soleil généreux.
Ces petits villages perchés sur une colline, toutes ces senteurs qui dés le matin sont présente à votre réveil sans oublier les habitants qui savent encore prendre le temps d’un bonjour dit parfois d’un geste de la main.
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